Ben oui, c’est Justine qui vide son Akibag cette semaine. Qui est Justine ? Il y a deux jours, je reçois un mail :
Bonsoir,
Cela fait maintenant deux semaines que j’ai mon Akibag, je vais pouvoir faire un petit retour utilisateur :)
Pour tenter de faire ça bien, je me suis inspirée des interviews du blog, côté VIP en moins.
Et comme j’adore parler, j’ai fait les questions et les réponses (enfin en fait j’ai juste repris les questions). Alors nous y voila :
En résumé, une cliente tellement satisfaite qu’elle a décidé de répondre d’elle même à la petite série d’interview publiée ici depuis quelques semaines, j’ai des client(e)s extraordinaires.
Bonjour et merci d’avoir pris un peu de temps pour répondre à cette interview, on va commencer par imaginer que mes lecteurs ne te connaissent pas, ce qui est fort peu probable, mais je crois que ça commence toujours par une courte présentation une interview, non ?
Bon alors déjà, je trouve incroyable qu’on puisse ne pas me connaître ! Mais bon, puisque vous y tenez tant, je vais quand même me présenter : individu lambda, étudiante en sciences cognitives (ah bon, on s’en fout ?) (Non, on s’en fout pas) lectrice de blogs divers et geek à ses heures perdues. C’est comme ça que j’ai connu Akibag :)
Tu te souviens de ce que tu faisais le 11/09/01, mais te souviens tu de la date à laquelle tu es devenu un possesseur heureux d’Akibag ? Quel modèle tu as ?
Et bien justement, je ne sais pas ce que j’avais fumé ce jour là, mais je ne me souviens PAS du 11.09.01 ! Par contre je me souviens très bien du jour où j’ai reçu mon premier Akibag (bon ok, c’est de la triche : je l’ai depuis 15 jours, mais quand même !). Faut dire qu’il s’est fait désirer, le coquin. Après tous les malheurs successifs relatés sur le blog, je reçois un mail avec LA phrase magique « Si tout va (enfin) bien, vous devriez recevoir votre colis vendredi, ou samedi. ». Nous sommes alors le 28 octobre. Je peux vous dire que tout n’est pas allé enfin bien :( Pas de courrier le vendredi, ni le samedi. Le lundi, je fais le pied de guerre devant la boîte aux lettres, mais ne reçois rien… Et pour cause : je suis en résidence étudiante, le mardi 1er novembre étant férié, l’intendante faisait le pont ! Rhaaa !! Encore deux jours à attendre ! Le mercredi, enfin, après 6h de cours interminables, je trouve enfin le carton dans ma boîte aux lettres. Un grand sourire béat aux lèvres, je me précipite dans mon appart, ouvre le paquet.. et tadaam ! découvre enfin un Akibag ! Première impression : l’aspect solide et imperméable qui inspirent confiance. Deuxième impression : ouah il est classe quand même. Troisième impression : mais quand même, j’aurais peut-être du prendre la taille au dessus, je ne ferai jamais tout tenir… Alors je commence à mettre mon ordi, mon agenda, quelques crayons, puis je finis par faire tenir l’intégralité de mon sac à dos ! J’ai été bluffée pour le coup (j’ai le modèle le plus petit : le Kogata).
Plus jamais ça, nous sommes d’accord, je vais rompre avec la rupture de stock, promis! Alors au fil du temps, chacun développe une utilisation propre à son mode de vie, son boulot ou ses loisirs (et surtout l’utilisation d’un Akibag est proportionnelle à la peur du monde extérieur sans connexion internet) et j’aimerais donc savoir à quoi te sers ton Akibag, et à quelle fréquence il voit le jour (où la nuit remarque) ?
Bon alors je dois être absolument terrorisée par le monde extérieur sans connexion internet, parce que je l’utilise quotidiennement pour aller en cours ! Quant à la nuit, je le prends à chaque soirée un peu geek où je trimbale mon ordi, c’est à dire environ 3 nuits par semaine (akibag contre ma peau, et je suis avec lui… bref, mieux vaut oublier ce passage).
À ce stade, je me sens obligée de raconter une petite anecdote à propos de mon Akibag, ce héros : une nuit de pluie, j’ai voulu prendre un raccourci (les raccourcis foireux, rien de tel par une belle nuit pluvieuse) pour rentrer du boulot (enfin de mon job d’étudiante fauchée quoi), et je me suis pris une gamelle monumentale en dégringolant dans un talus boueux. J’avais tout de l’uruk-hai qui vient de naître, et mon akibag n’était pas dans un meilleur état ; je m’attendais au pire pour mon ordi et mes cours. En rentrant chez moi, ô miracle, j’ai trouvé l’intérieur absolument intact ! Quant à l’akibag, un coup d’éponge, et il était comme neuf !
(Oui, elle se compare à un Orc du Seigneur des anneaux. J’ai des clients géniaux j’vous dis) Allez c’est l’heure de vider ton sac, t’y mets quoi en général, pour être paré à affronter le monde extérieur ?
Mon Asus eeepc 1000h avec son chargeur (donc pas des moins volumineux); mon téléphone, mon portefeuille, mon agenda, un carnet, une trousse, un sac de courses, un paquet de mouchoirs, parfois un livre, souvent un bouquin de cours, mes clefs… J’ai pas pu m’empêcher de joindre une photo du contenu… bon ok, elle est horrible cette photo, mais là n’est pas la question : il faut juste retenir que tout ça tient dans l’akibag (plus le téléphone avec lequel j’ai pris la photo)

Un dernier mot sur Akibag, sur toi, ou un message de paix (ou une déclaration de guerre) à faire passer ?
Certaines régions offrent un pc aux étudiants, et notre cher gouvernement a lancé la tablette à 1€/jour. Alors à quand un partenariat avec Akibag pour inclure la sacoche qui va avec ?
(Belle idée mais on va attendre le prochain gouvernement je pense)
Alors, j’ai pas des client(e)s que le monde m’envie ? Encore un grand merci à elle, ce genre de choses ça met la patate ! :)
Son modèle c’est Kogata !
(Numéro précédent: Boloms vide son Akibag)
Oui effectivement, on a des clients géniaux !
J’ai bien ris en lisant cette interview en plus ! Merci Justine :)