Neuvième billet sur la genèse du projet, et le chemin que j’ai emprunté pour passer du statut de salarié happé par la crise au statut de chef des sacoches Akibag.
Rappel des faits : Heureusement qu’il n’y a pas que les banques sur qui on peut compter pour disposer d’un apport, sans quoi je sais pas si je serais là, aujourd’hui. (encore merci à l’ADIE)
Ben tiens, je vais continuer à parler un peu de l’Adie, aujourd’hui, parce que comme mon fabricant, les gens que j’ai rencontré là-bas font partie des chouettes rencontres que j’ai fait pendant le parcours, et que c’est important de bien comprendre ce qui se passe chez eux. Et comme pour mon fabricant je dis pas ça parce que je sais qu’on me surveille :-) (Coucou Lucile, bonjour Daniel, eh eh…)
Alors, l’Adie peut prêter des sous, (Dans l’exemple, c’est le boulot de Lucile), pour peu que le projet soit bon, et que le porteur du projet aussi.
J’ai trouvé le mode de fonctionnement génial, car en fait on n’a qu’un interlocuteur, qu’on est amené à voir plusieurs fois, et une fois le dossier monté c’est elle (ou lui) qui se charge de présenter le dossier et qui fournit au comité (banquiers, chef d’entreprises, bénévoles, et le conseiller régional de l’ADIE) (ça rigole pas, hein, mais pas de stress, puisque Lucile elle a l’habitude, et c’est elle qui fait tout le job finalement, le porteur de projet n’est même pas là pour subir un interrogatoire, c’est Lucile qui se fait cuisiner à sa place)
Une fois que c’est bon, et après avoir remercié Lucile qui décidément fait un boulot impec’, on n’a pas fini avec l’ADIE, parce que tant que le crédit nous lie, on bénéficie d’un soutient pour tout ce qui est du reste du processus de création : conseils juridiques, statut, développement, etc, hop j’envoie un mail à Daniel, j’ai la réponse illico.
Daniel, c’est encore quelqu’un de génial, ,en fait on se rend vite compte qu’à l’ADIE ils le sont tous, ils sont vraiment là pour aider : une armée de bénévoles à la carrière souvent bien remplie, et qui souhaitent donner de leur temps pour aider les jeunes (ou pas) à créer leur boîtes, en mettant leur expérience et leur carnet d’adresses à disposition, c’est forcément des gens extra, merci donc à Daniel mon référent (tiens faut qu’on se parle) mais pas seulement, un gros big up à tous les autres, yeaaaah !
Pour finir, un exemple de truc cool qui t’arrive que si t’a pris ton crédit chez l’ADIE et pas chez ton banquier : un jour tu reçois un courrier, puis un mail, l’ADIE te file un formulaire à remplir parce que tu es éligible à une bourse de 2500€ offerte par le Rothary Club qui fête ses 25 ans et qui souhaite offrir pour l’occasion un chèque à un créateur d’entreprise de 25 ans : moi tout seul, j’ai pas l’info, évidemment, mais je suis à l’ADIE et Lucile et Daniel s’occupent bien de moi :-D
(pas de nouvelles des résultats, pas trop tard croiser les doigts)
Bon, ben, à mardi prochain !
+ d’infos : leur FAQ est fichtrement bien foutue.
de mémoire, l’ADIE demande pas qu’une personne doit caution de 50% de son prêt ?
oui :-)
T’as raison, j’aurais pu le rajouter