Rideau !

Posté par le oct 18, 2013 | Commentaires fermés

Et voilà, plus que quelques chèques (TVA, Greffe, Journal Officiel, et encore Journal Officiel) à signer et l’aventure sera terminée. J’aimerais pouvoir remercier tous ceux qui m’auront croisé puis suivi, apporté leur aide, leur amitié, leurs sous aussi parfois… Mais bien sûr c’est impossible, sauf si vous voulez que je liste ici une bonne centaine de noms, et vous ferez un petit CTRL F pour voir si je vous ai pas oublié, et si je vous ai oublié ce sera un drame bref, vous savez bien que tous ceux qui liront cet article ont d’office leur merci !

Certains d’entre vous attendent un débrief, une forme d’auto critique, mais je n’en ai pas l’envie : des erreurs ont été faites, mais il y aussi un paquet de difficultés qu’on a rencontré avec Céline et qui ne sont pas de notre ressort. Donc oui, c’est de ma faute si on en est là, puisque d’autres que moi arrivent à surmonter les difficultés inhérentes à la création d’entreprise en France. Pour comprendre pourquoi nous on a pas réussi, le mieux est de parcourir ce blog.

Niveau état d’esprit maintenant, c’est toujours un peu rageant de voir qu’on était à quelques jours de réussir et que tout se finit de façon un peu brutale, on avait pas vraiment envisagé ça comme ça. D’un autre côté, je nous sens presque soulagés

-> Il me reste quelques Akibag (pas tant que ça, et pas de tous les modèles). Je les vendrais peut-être mais je sais pas où, ni quand, ni comment.

-> Céline est déjà dans les starting-blocks et dès qu’elle aura son SIRET rien qu’à elle, elle embraye aussi sec et deviendra votre nouvelle rédactrice web préférée ! Ce projet lui ressemble et elle est déjà au taquet dessus, souhaitons lui plus de réussite qu’elle en aura eu avec sa première entreprise, en tout cas le fait de se replonger dans un projet qui lui tient à cœur, sans discontinuer, lui permet de faire face à sa manière : la tête dans le guidon, pas le temps pour les regrets !

-> Moi c’est plus compliqué, ceux qui me lisent depuis longtemps savent que j’avais déjà des trucs en tête il y a des années, ce serait facile de dire que c’est le moment de le faire, sauf que ah ah ah, j’ai plus vraiment envie de e-commerce pour l’instant, j’ai pas les moyens (et aucune solution de financement, et mon banquier ah ah ah ne m’aidera pas, s’il a fermé ce compte de son propre chef c’est pas certain qu’il me finance un autre projet) mais du coup je cogite un peu trop, résultat je me DDoS tout seul, migraine tous les jours, pas dormir… Que faire ? Je crois que pour l’instant, l’urgence est de ne rien faire, je vais prendre mon mois de Novembre (et peut-être Décembre) pour encaisser le fait que l’entreprise pour laquelle je me lève depuis bientôt 5 ans n’est plus qu’un souvenir (et un motif de fierté quand même) Un peu de temps pour poser les choses, mettre à plat et au final, y voir plus clair. La seule chose que je crois savoir aujourd’hui c’est que le e-commerce pour le moment, c’est fini ! On verra d’ici à la fin de l’année si ça me reprend… J’ai bien un autre truc en ligne de mire, qui n’a rien à voir mais pour le moment hélas, impossible à mettre en oeuvre. C’est donc un « entre deux » que je dois trouver, et c’est pas simple du tout.

-> Et il reste vous aussi, je laisse la page Facebook et le compte Twitter actif comme ça Akibag n’est pas vraiment mort ! Pour le site, et bien j’ai déjà procédé à un petit ménage, là je ne devrais plus recevoir de mails de type « j’essaie de commander, ça dit « trop tard », qu’est-ce que ça veut dire, ça veut dire que c’est trop tard hein c’est ça ? ». Pour ceux que ça intéresse, restons en contact via ces réseaux, il n’est pas impossible que je refasse un article prochainement, pour vous tenir au courant de la suite.

Le seul à avoir son merci spécial, sera mon fabricant, qui a eu la gentillesse de m’envoyer 3 Akibag qui n’ont été édité qu’à 2 exemplaires. Un beau cadeau inattendu parce qu’au final j’ai sans doute été l’un de ses clients les plus… les moins… enfin, vous voyez :)

Et comme depuis 3 articles, on ferme les commentaires et on se retrouve plutôt sur Facebook pour en parler !

:)

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48h plus tard

Posté par le août 23, 2013 | 0 commentaire

Bon ! Ceux d’entre vous qui ont suivi un peu l’histoire sur les réseaux sociaux savent déjà plus ou moins que l’opération tout doit disparaître a fonctionné à plein. J’en suis arrivé au point de ne plus rien comprendre à ce qui vient de se passer. Quand je me lève, je passe les 2 premières heures de la journée à répondre aux mails, messages privés un peu partout (Twitter et Facebook, pro et perso) et j’ai même pas encore osé aller sur Google plus… La totalité de ses messages sont bienfaisants et psychologiquement je pense que ça a fini par m’atteindre. Notre lieu de vie, surnommé Akibag Center depuis toujours, devient un endroit limite anxiogène !

Vous ne le savez peut-être pas, mais le stock d’Akibag n’est pas à portée directe de ma main, on stocke ailleurs, à la campagne, dans ma famille qui me prête un morceau de (grand) garage. On a une vingtaine de sacs de chaque modèle au Akibag Center d’où j’écris ces mots, ce qui d’habitude est largement suffisant. On pensait d’ailleurs que ça serait suffisant pour, disons la première semaine. Vendre la quasi totalité du stock en 24/48 heures est quelque chose qu’on avait pas imaginé même dans nos rêves (ou cauchemars) les plus fous.

Je ne peux pas amener le stock complet au Akibag Center, je peux pas non plus aller en chercher chaque jour, c’est déjà assez compliqué de faire face à un pareil volume de commandes, et de gérer le côté pénible de la clôture de la société (d’autant que ça continue, on a reçu une lettre du RSI loufoque comme on les aime) on a donc les problèmes « habituels », les problèmes dus à la décision de baisser le rideau, les commandes complètement folles à gérer, et une montagne de « courrier des lecteurs » à traiter aussi.

Par un heureux concours de circonstances, on a la possibilité de passer quelques jours au vert, à la campagne, auprès du stock ! Des vacances « j’ai jamais autant bossé de ma vie » en quelque sorte : de là bas, je peux répondre à vos sollicitations, régler des problèmes dans vos commandes, et surtout commencer à préparer un à un chaque colis. Je ne sais pas encore comment je vais procéder, peut-être isoler les commandes multiples et les traiter en premier (ou en dernier), peut-être isoler les commandes « uniques », les classer par modèle, les traiter. Si je ne sais pas encore comment procéder, c’est tout simplement parce que j’arrive plus à réfléchir à quoi que ce soit, j’ai une expression qui convient bien, c’est un peu BSOD dans ma tête.

J’en ai parlé (mais je sais plus où, ni à qui, je crois que c’était hier) : je reçois mes sacs prêts à envoyer, dans leur carton d’expédition… Coller une étiquette et 2 bouts de scotch c’est pas très dur, et très rapide, mais j’ai jamais fait ça : j’ouvre chaque colis, je regarde mon sac sous toutes les coutures (hop, un jeu de mots sans faire exprès) et quand je suis à peu près sûr d’envoyer un sac parfait, je le remet dans sa boîte. Tout ça est beaucoup, beaucoup plus long. D’habitude quand j’ai 10 sacs à faire c’est ok, je peux me permettre de passer une heure et demi dessus, et 10 commandes c’est simple.
Là, les choses sont différentes, j’ai pas encore le chiffre mais on a 400 commandes, dont beaucoup de doubles, de triples, de quadruples… Tout est plus complexe, j’ai hâte de savoir combien de fois l’imprimante va me réclamer de l’encre par exemple, et je viens de m’apercevoir que je n’ai « que » 250 bordereaux autocollants Colissimo, tellement on s’attendait pas à ça. Donc pour reprendre, je pourrais décider de devenir moins regardant et vous balancer les colis en mode « usine » mais je tiens à faire tout bien les choses comme d’habitude et envoyer des sacs niquels, même si ça va prendre du temps. On pensait envoyer quelques dizaines de sacs par semaine, on pensait en avoir pour au moins 2 mois, on s’est trompés !

Bien sûr, je vous mentirais si je parlais que du boulot, j’ai besoin de changer d’air, de changer de clavier, d’être entouré de vert, d’un jeune chien fou, d’un vieux chat malade, de deux biquettes… Et le voisin possède une chatterie Maine Coon, et une heure là-bas, c’est déjà des vacances !

C’est le bon plan qui arrive au bon moment : ça va me permettre de bosser mieux, plus vite, plus efficacement, car l’endroit est bien plus grand, complètement différent et dans lequel je vais pouvoir essayer de digérer la pire claque de ma vie : un bon millier de réactions émues, 48h que je me bat pour répondre à un maximum d’entre vous, un compte Paypal traumatisé, des collègues qui me font réfléchir à des solutions pour continuer alors que c’est déjà terminé… Je vais me regonfler et je pense qu’on va pouvoir envahir le centre de tri disons mercredi prochain avec un objectif d’en envoyer le max ce jour là.

C’est encore trop tôt pour le moment gênant des remerciements, mais je peux déjà vous dire merci à tous : ceux qui ont commandé, ceux qui peuvent pas, ceux qui ont acheté un Akibag depuis juin 2009, ceux qui ont partagé l’article, tous ceux qui m’ont contacté moi ou Céline. Je veux aussi vous dire que j’ai une bonne mémoire, et que je vois parfois revenir des noms que je connais déjà, de clients qui se contentent de commander, à qui je n’ai jamais parlé, mais qui sont toujours là quand il le faut, qui ont même participé au sauvetage d’il y a quelques années. Et bien sûr, merci à tous ceux qui ont aidé Akibag en écrivant un article sur leur site, un article qui fait toujours plaisir et qui en plus, est souvent utile !

Je ferme aussi les commentaires, parce que j’ai encore du mal à gérer vos réactions.

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Fin de partie !

Posté par le août 21, 2013 | 0 commentaire

Bon, nous y voilà, alors je vais essayer de faire court, comme toujours, mais ça va être long, comme toujours.

Le passage en SARL

Vous le savez, on est passé récemment en SARL, pour intégrer Céline dans l’entreprise, et se développer auprès des professionnels. Je savais combien c’était risqué, je savais qu’on aurait encore des tas de petites embûches à surmonter. Et des embûches, on a eu, je ne souhaite pas revenir dessus, mais la banque, le RSI, la compta, les crédits de TVA qu’on reverse pas parce qu’on peut demander le versement qu’à partir de xxx€ et qu’on a un crédit de TVA de xxy,yy€…
Le premier bilan était maigre, mais encourageant, car Céline faisait du très bon boulot, et avait réussi à nous faire distribuer dans de (jamais assez) nombreux points points de vente. On ne se payait pas, mais c’était pas grave, c’était le temps de décoller.

2013, quitte ou double

On attaque 2013 avec une détermination intacte. Céline décroche en janvier une entrée dans un centre culturel Leclerc, puis un deuxième. On nous dit « on commande la semaine prochaine ». A propos, ce qui en Janvier est une super nouvelle devient une mauvaise nouvelle dès Février. Quand on créé un objet de A à Z, il existe à la manière d’un bébé né sous X : pas de code barre, pas d’existence réelle. Mais pour Leclerc, il a fallu créer des codes barres. Il y a un organisme qui fait ça, un seul. Renseignements pris, dis donc pour 4 codes barres, on a payé dans les 600€ et ça va nous coûter 200€ par an. Mais y’a aucun autre choix. Et 8 jours plus tard, si : en fait avant, les clients ne payaient pas de cette façon, et avaient « codes barres illimités » du coup, certains en font leur business et j’achète 20 codes barres pour… 30€. Je crois que c’est la première « contrariété » de 2013. En fait les 6 premiers mois de l’année sont très durs, et on commence à se poser la question d’arrêter ou pas.
On prend une décision : l’été arrive, c’est toujours calme, attendons le 15 Septembre, voyons comment la rentrée se passe sur la boutique et chez nos distributeurs, si c’est bien on continue, si c’est pas bien on entame les démarches et on ferme au prochain bilan (31 décembre)

C’est pas que la banque, mais

C’est là qu’un événement inattendu survient : un AR de la banque qui nous informe de la suppression de notre facilité de caisse. Comme chacun sait, une entreprise fonctionne souvent en flux tendu et avec un décalage de trésorerie plus ou moins important. Dans mon cas, cela nous a permis notamment de faire face à l’attente de notre dernière commande, on a pu financer une partie de notre nouveau modèle… On a jamais été dans le rouge en 2012, et quelques mois en 2013, on repassait dans le vert à l’occasion, quoi qu’il en soit on ne s’est jamais approché trop près du max autorisé. Bon, on est un peu sonnées, en 48h je repasse le compte dans le vert, mais il repasse un peu en dessous au moment de la date fatidique. Un deuxième AR vient clore tout débat : clôture du compte programmée. Attention, je ne veux pas qu’on jette un peu trop vite la pierre sur le banquier : on se posait la question d’arrêter bien avant, pour des dizaines de raisons, que je ne vais pas lister à nouveau. La banque nous a juste obligé à le faire plus vite que prévu, ne nous a pas laissé d’autre choix. Donc, on ne saura pas comment ce serait passée la rentrée, ni Noël. On ne sera jamais dans aucun Leclerc, puisqu’on a prévenu de ce qu’il se passait et qu’un Leclerc ne référence pas une entreprise qui s’arrête. On peut se dire « on y était presque, dommage » ou « de toute façon, ça n’aurait rien changé ».

C’est de ma faute

En fait, tout est de ma faute, depuis le début : Quand une entreprise en arrive là, c’est toujours de la faute de celui qui la gère, c’est comme ça. Et je dis celui qui la gère, car même si on est en co-gérance je suis majoritaire et Céline est arrivée alors que j’avais déjà quelques difficultés, elle a vraiment fait que du bon boulot, un travail énorme, pour lequel elle ne sera récompensée que d’un acquis d’expérience et de l’envie d’entreprendre. Bien sûr, de façon différente, on en reparlera en temps voulu. Bien sûr elle culpabilise à mort, elle était sûre qu’Akibag valait de l’or, que son bac+5 fraîchement obtenu aller l’aider à booster les ventes, et n’avait peut-être pas pris la mesure du risque que représentait le passage en SARL. Dans sa tête, c’est de sa faute, ce qui est  100% faux, puisque moi j’ai agi en pleine conscience des risques encourus et je savais qu’un an ou deux (ça fait un an et demi) plus tard, il y avait 50% de chances que ça passe. Finalement ça casse.

Game Over

Donc, c’est parti pour un nouveau chemin de croix, j’ai l’immense joie de voir que dissoudre une entreprise coûte aussi cher que d’en créer une, et c’est au moins aussi compliqué. On s’est déjà fait trimbaler pour rien dans des bureaux où on nous dit qu’il faut se rendre, pour s’entendre dire que c’est finalement ailleurs…
En gros ça va se passer comme ça : on va me nommer liquidateur, il faut qu’on arrive à payer tout ce qui doit l’être sur notre stock. Fabricant, RSI, Comptable, Impôts, Poste.
Tout doit disparaître ! Et si possible, avant qu’on s’avance dans le processus de liquidation, pour la simple et bonne raison que j’ai pas envie de voir partir mes sacs chéris dans le hangar de destockage d’une société dont la facture ne me permettra de rembourser rien du tout à personne (renseignement pris, ça peut partir à 2€/pièce) donc nous y voilà, une liquidation qui n’en est pas encore une, des soldes à -50% qui peuvent me permettre de garder quelques plumes, qui peut faire en sorte de sauver les meubles, d’arrêter sans que cela ne me poursuivre à titre personnel pour de longues années et m’empêche de pouvoir rebondir rapidement.

Quelques observations : Arrêter l’aventure Akibag, au fond, avec le recul, c’est pas si grave pour moi. Akibag restera une partie de ma vie dont je serais toujours fier. En revanche, me séparer de mes derniers bébés à un prix que je juge dérisoire, ça, ça me fait mal. Mais un prix dérisoire multiplié par plein, ça fait de quoi rembourser intégralement mon fabricant et ça, ça me remplira de bonheur. On sait tous combien il est difficile de créer et de vivre d’une entreprise en France, pour des tas de raisons que j’ai pu expérimenter. On sait les problèmes de RSI, les banques toutes puissantes, les problèmes en tout genre. Mais fin 2008, mon fabricant m’a dit, droit dans les yeux :

« T’es un chômeur, t’as 25 ans, pas d’argent, tu veux un sac irréprochable de grande qualité, qui va coûter cher à produire, et ton projet ne me parle pas autant qu’à toi, MAIS : t’es tellement animé par ce projet, que je vais réduire mon minimum de commande, te fabriquer ton sac, c’est risqué pour toi et pour moi car je vais peut-être jamais gagner d’argent avec toi, sauf si ça marche. Si je le fais pas, personne ne le fera, et si personne n’aide un jeune chômeur qui veut monter son entreprise, le pays finira par sombrer ».

Et il avait raison, parce qu’avant lui, 100 fabricants m’avaient claqué la porte au nez. Cet homme là est un grand monsieur, je dois être en mesure de le payer jusqu’au dernier centime.
Toi qui a déjà un Akibag, c’est pas grâce à moi mais grâce à lui, c’est lui qu’on doit tous remercier !

Alors à bientôt et n’hésitez pas à vous constituer un stock d’Akibag ! :)

Je pense qu’entre les réseaux sociaux et le blog je vais avoir du mal à gérer, je ferme les commentaires de cet article, rendez-vous sur Facebook !
Et s’il y a bien un jour pour parler d’Akibag à vos amis, c’est aujourd’hui, n’hésitez pas à partager !

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Info livraison !

Posté par le juin 12, 2013 | 5 commentaires

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Un petit article express pour vous indiquer un petit miracle : la livraison qu’on m’annonçait en Février pour la mi-juin aura bien lieu le 17 Juin. Depuis Juin 2009, c’est la première livraison qui arrivera donc en temps et en heure, tout arrive !

Vous pouvez toujours précommander l’Akibag Chiichai qui sera donc expédié dans le courant de la semaine prochaine ! La boutique ouvrira à nouveau ses portes le 17 Juin, jour de livraison, d’ici là vous pouvez toujours vous rendre dans un de nos points de vente.

N’hésitez pas à faire passer l’info, l’Akibag pour mini tablettes, ou gros smartphones, débarque bientôt !

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[update] Akibag Chiichai en précommande

Posté par le mai 20, 2013 | 2 commentaires

Hop là, un billet court pour vous signaler que les précommandes sont enfin ouvertes pour notre petit Chiichai !
J’ai aucune info supplémentaire sur la date de livraison, donc je pense que ça veut dire que tout se déroule correctement et que les délais initiaux devraient être tenus ! On devrait donc recevoir notre marchandise autour du 15 juin.

Notez que les photos sont celles du prototype et que par conséquent des changements mineurs sont à prévoir, le plus visible étant la couleur de la doublure intérieure, qui sera noire.

Bien entendu nous vous tiendrons au courant à chaque fois que l’on peut sur l’acheminement et les tuiles qu’on risque encore de se prendre :) Pour ça, rien de mieux que Twitter et Facebook !

C’est par ici pour les précommandes !

Et je pense que d’ici peu, pour fêter l’arriver de ce 4ème modèle, Akibag va faire peau neuve (comme chaque fois qu’un nouveau produit arrive)

Mise à jour 21/05/13 : bon, ben je sais pas trop ce qu’il s’est passé, mais le shop était tout cassé, d’ailleurs je ne suis pas certain que tout fonctionne correctement de mon côté, mais du votre ça devrait le faire. Let’s go !

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Akibag Chiichai en quelques photos

Posté par le avr 24, 2013 | 26 commentaires

Akibag Chiichai en quelques photos

Bon ! D’abord, c’est toujours aussi difficile à prendre en photo, un Akibag. Comme je sais que certains d’entre vous sont très impatients, j’ai décidé de dévoiler le modèle 0, qui n’est pas tout à fait le modèle final. En effet, plusieurs choses vont évoluer, ou parfois certains « acquis » n’ont pu être présents. par exemple, les zips sont argentés. Plus simple en effet de prendre 3 zips « bruts » que d’en peindre tout de suite 3000 juste pour avoir les 3 zips de la bonne couleur. De même que la doublure intérieure sera noire comme sur ses grands frères. Elle est ici blanche, pour des raisons de disponibilité. Autre chose, la sangle avec le velcro, à l’utilisation, m’a semblé superflue et peu pratique, donc on enlève. Ensuite, on voit sur la photo « rabat relevé » une couture carrée qui marque l’endroit où se trouve l’insert aimanté, elle a évidemment disparue dans la version finale.

Je pense que c’était pas gagné (j’ai eu des maquettes au départ un peu bizarres) mais je pense qu’on a réussi à retrouver tout l’esprit d’un vrai Akibag. On a gardé tous les éléments, le bon gros nylon recouvert d’une matière imperméable, le bon gros zip (qui cette fois descend sur le flanc et non sur la face avant, pour des raisons techniques et pratiques), le passe-câbles, le rabat avec inserts aimantés, on a même réussi à faire figurer finalement le logo (mis à l’échelle, il est plus petit, on pensait rencontrer un problème dans les arrondis du rabat) (je sais que ça va en faire râler certains mais, c’est comme ça). Boucles en métal, la même sangle (mais moins large). Si on a bien le compartiment zippé au dos, comme sur les autres modèles, j’ai eu la surprise de découvrir un autre compartiment extérieur, plaqué sur l’avant de la sacoche, dissimulé par le rabat. A l’intérieur, une poche filet (non zippée, car elle ne se trouve pas sur un pan de sac qui bascule, comme sur les autres modèles, et elle va jusqu’au fond, aucun risque que quoi que ce soit se fasse la malle), le compartiment bazar et le compartiment moussé, suspendu, qui accueillera iPad Mini, Nexus 7 et autres tablettes jusqu’à 8″. (Galaxy Note ça peut-être cool aussi)

J’ai pas trop envie de rentrer dans les caractéristiques techniques, les dimensions, etc… On reparlera de tout ça prochainement, lorsque les précommandes seront ouvertes, la fiche produit sera détaillée de la même façon que sur les autres.

Sachez que la base du sac est deux fois plus mince qu’un Akibag traditionnel, et que sa largeur est identique en haut et en bas : ceux qui connaissent le Akibag « classique » savent que le passepoil blanc est unique et fait le tour du sac: ici on a deux passepoils, un qui dessine un rectangle sur la face avant et un second strictement identique sur la face arrière. De cette façon, les zips peuvent descendre sur les flancs du sac, là ou sur le modèle classique le passepoil passe de l’avant à l’arrière et de l’arrière à l’avant, obligeant les zips à le longer puis à descendre sur la face. C’est très apprécié sur ces grands modèles, car l’ouverture est très large, on accède facilement au fond, etc. Ici, la sangle est cousue plus bas et les zips descendent environ à mi-hauteur. Hum, je ferais peut-être un article détaillant tout ça, si cela s’avère utile.

Il faut retenir de ce passage un peu technique que malgré sa faible assise, Akibag Chiichai sait se tenir fièrement debout, comme les grands !

Je ne sais plus si on avait arrêté le prix, il sera je pense de 29.90€.

Allez, place aux photos, réalisées un peu à l’arrache, sur le coin de mon bureau. Mais vous êtes habitués :(

 

 

 

 

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Akibag, la sacoche 4G

Posté par le avr 4, 2013 | 8 commentaires

4G3GHasard du calendrier, alors qu’on attend de pied ferme le modèle Chiichai qui représente la 4ème génération d’Akibag, avec Céline nous avons été conviés au lancement par Orange de la 4G dans 15 agglomérations françaises (soit 50 villes, dont la nôtre, puisque nous faisons partie de l’agglomération de La Rochelle, youhou).

Et si au départ, j’avais confié à notre hôte mon intention de juste évoquer cet événement sur les différents réseaux sociaux, j’ai finalement trouvé que ça valait bien un article : en effet, outre la démonstration complètement ahurissante à laquelle on a eu droit (à tel point qu’on s’est d’abord demandé si les vidéos chargées, lues, ou les albums deezer téléchargés ne l’étaient pas déjà sur un serveur local), j’ai la conviction que la 4G va amener l’internet mobile à un niveau bien supérieur à aujourd’hui.

La 3G, c’est bien mais il faut admettre que c’est pas encore tout à fait ça, presque 2 minutes pour partager une photo, ça n’encourage pas à en uploader une seconde tout de suite derrière, en tout cas pas moi.
Avec mon copain, blogueur et client (que des qualités) Yohann on s’est livré à quelques tests en comparant « ma » 3G avec un mobile 4G qu’on a eu en main (plusieurs en fait) et oui, c’est facile 10x plus rapide.

Alors certes, pour le moment, une dizaine d’appareils seulement sont compatibles, la couverture n’est pas totale, donc on est tentés de se dire que c’est pas demain la veille qu’on pourra télécharger Angry Birds en 3 secondes (à peine le temps de regarder la barre de progression) mais pourtant au moins chez Orange, on promet que le déploiement va être maintenant très rapide. Et bien sûr les terminaux vont suivre.

Je considère donc que c’est une bonne nouvelle pour Akibag, mon p’tit cœur d’internaute nomade a vraiment fait pom pom pom très fort et je pense (j’espère) que ça va mettre un bon coup de fouet au secteur !

Cerise sur le gâteau les forfaits ne sont finalement pas si chers puisqu’on démarre à 30.90€, avec en revanche seulement 2Go de données, ce qui reste très peu tant la 4G s’annonce comme très vorace en la matière : Youtube plus rapide sur 4G que sur ma ligne haut débit classique, forcément ça incite à consommer beaucoup de son forfait 4G, ou télécharger des applis pourtant lourdes en quelques toutes petites secondes, j’évoquais aussi les photos, etc…

A noter l’offre triple play quand même, avec la Livebox Play et le forfait 4G 2Go à 60€, ce qui me reviendrait aussi cher que Free Revolution et Free Mobile (l’illimité « données » en moins, certes)

Tout ça a presque remis en cause mon intérêt pour le Nexus 4, avec l’envie de me tourner vers un mobile 4G :(

terminaux

4G

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